A son premier meeting, Sarkozy promet de «rétablir l'autorité de l'Etat»

Primaire à droite: A son premier meeting, Nicolas Sarkozy promet de «rétablir l'autorité de l'Etat»

ELECTIONLe candidat à la primaire de la droite et du centre a taclé le gouvernement lors de son premier meeting officiel de campagne...
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Il est bel et bien en campagne. Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite et du centre, s’est attaqué ce jeudi au gouvernement en promettant d’être le président qui « rétablira l’autorité de l’Etat » lors d’un meeting à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône.

« Jamais dans l’histoire la fonction présidentielle n’aura été aussi affaiblie »

Devant plus de 2.000 personnes réunies dans un gymnase, l’ex-chef de l’Etat s’en est pris à la gauche au pouvoir. « Jamais dans l’histoire la fonction présidentielle n’aura été aussi affaiblie », a-t-il lancé. « Je ne suis pas candidat pour exister », « pour durer » mais « pour agir au service de la France », a-t-il assuré avant de dérouler les thèmes de son livre : « autorité » et « identité », en particulier cette dernière étant « menacée ».

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« Je ne serai pas le candidat de l’eau tiède, des demi-solutions », a-t-il assuré. « J’en ai assez que l’on prenne des faux prétextes pour ne pas agir. L’Etat de droit ne peut pas être un état de faiblesse », a-t-il continué.

Au premier rang se trouvaient ses soutiens, entre autres : François Baroin, Laurent Wauquiez, Eric Woerth, Luc Chatel, Brice Hortefeux, Jean-Claude Gaudin, mais aussi Rachida Dati, aux côtés des régionaux de l’étape Christian Estrosi et Eric Ciotti.

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Un tacle pour Manuel Valls

Nicolas Sarkozy a aussi moqué la réaction du Premier ministre Manuel Valls qui s’est « inquiété » jeudi matin de la « brutalité » de ses propositions, l’accusant de « populisme ». « Vous l’avez compris, pour les socialistes, entendre le peuple, c’est être populiste », a lancé l’ancien chef de l’Etat.

Il a de nouveau affirmé son opposition au burkini, taxé de « provocation » et prôné une loi interdisant le voile « à l’école, à l’université, dans les services publics, dans les entreprises », comme dans son livre publié mercredi. « Le peuple de France n’est pas xénophobe parce qu’il considère qu’il a un problème avec l’immigration ! », a-t-il aussi lancé, copieusement applaudi.

Mais l’ex-président candidat a aussi recueilli un large aval de la salle quand il a parlé du service militaire obligatoire pour les décrocheurs scolaires, la baisse des droits de succession et de l’impôt sur le revenu, ou encore le rétablissement des heures supplémentaires défiscalisés.

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