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Le festival photo de La Gacilly exposera le « regard décalé » britannique

Le 22e Festival photo de La Gacilly se tiendra à partir du 1er juin dans le Morbihan.
Le 22e Festival photo de La Gacilly se tiendra à partir du 1er juin dans le Morbihan. DAMIEN MEYER/AFP

Quelque 700 photographies venues d’outre-Manche seront exposées en plein air, à partir du 1er juin, dans cette petite commune du Morbihan où 300 000 visiteurs sont attendus.

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Irrévérencieux, espiègle ou excentrique : le 22e Festival photo de La Gacilly expose « le regard décalé » de photographes britanniques dans cette petite commune du Morbihan à partir du 1er juin. Quelque 700 photographies exposées en plein air, dont certaines sous un format monumental, accueilleront les 300 000 visiteurs qui se pressent chaque été à La Gacilly, situé à mi-chemin entre Vannes et Nantes.

Le Royaume-Uni, après l'Australie en 2024, aura les honneurs du festival intitulé « So British », avec l'objectif de rendre « la bonne humeur contagieuse », a expliqué à l'AFP le commissaire des expositions Cyril Drouhet. « On vit une période trouble et nous aimerions, en évoquant cette manière qu'ont les Anglais de se situer entre la tradition et l'irrévérence, mettre un peu de légèreté et de positif », a-t-il ajouté.

« On vit une période trouble et nous aimerions, en évoquant cette manière qu’ont les Anglais de se situer entre la tradition et l’irrévérence, mettre un peu de légèreté et de positif »

Cyril Drouhet, commissaire des expositions

À l'honneur, le célèbre photographe britannique Martin Parr et ses photographies pop, qui trahissent un regard tendre et espiègle sur ses compatriotes, comme ces enfants au menton dégoulinant de glace, attendant leurs parents au bord d'une route. Seront aussi exposés Tony Ray-Jones, qui a inspiré Martin Parr, ou Peter Dench et Josh Edgoose, qui partage ce « regard décalé », selon Cyril Drouhet.

Photographies sur l’environnement

« Mais tout n'est pas rose en Angleterre, et nous avons aussi le regard sans concession de Mary Turner ou celui de Don McCullin », dont les photos sont « chargées de poudre, comme un éternel écho aux théâtres de guerre qui ont façonné son regard », a-t-il souligné. Une « pionnière » sera aussi mise en avant : la botaniste anglaise Anna Atkins qui, en 1843, publie le premier livre de photographie illustré, avec des plantes immortalisées grâce au procédé novateur du cyanotype. Elle rappelle « le rapport à la lenteur et l'aspect artisanal de l'acte créatif ». « Certains font des témoignages sur les hommes, Anna Atkins, elle, fait un témoignage sur les plantes », a salué Cyril Drouhet.

Le festival proposera aussi toute une série de photographies sur l'environnement, avec un accent sur la mer, par l'objectif des Français Robert Doisneau, Stéphane Lavoué ou Laurent Ballesta. « On n'est pas là pour apporter des solutions, mais pour questionner et dire qu'on fait tous partie d'un même écosystème et qu'il faut essayer de le préserver », a estimé Cyril Drouhet.


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Le festival photo de La Gacilly exposera le « regard décalé » britannique

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1 commentaire
  • epissure

    le

    Belle promenade à faire dans les rues de la Gacilly comme tous les ans.

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